Conclusion - Frais élevés & Solutions

L’étêtage entraine des frais élevés !

Lorsqu’on effectue un étêtage, on finit généralement par payer des frais supplémentaires. Si l’arbre survit et que la taille sévère n’entraine pas son abattage dans l’année qui suit (nouveau frais), il faudra prévoir la taille des gourmands chaque année (ou maximum tous les trois ans).

D’un point de vue immobilier, un arbre sain et entretenu peut augmenter de 10 à 20 % la valeur d’un jardin alors qu’un arbre ravalé/étêté sera vu comme une source de frais futurs.

D’un point de vue assurance, un arbre mutilé est souvent vu comme un danger. Et comme cette taille n’est pas considérée comme une pratique acceptable, les dommages résultant de celle-ci peuvent entrainer des poursuites pour négligence.

Les solutions ne manquent pas

  • Un arbre doit être planté au bon endroit. Plusieurs facteurs doivent être pris en considération :

- l’ensoleillement

- la taille, à maturité

- l’emplacement par rapport au voisin

  • Une taille d’éclaircie dans un esprit de taille dite « raisonnée » peut très souvent régler le problème.

  • Une inspection régulière par un professionnel de l’état sanitaire de votre arbre (avec éventuellement une taille des branches mortes et taille d’allègement, tous les trois ans par exemple) peut réduire vos craintes. Un arbre en bonne santé ne représente pas de danger.

Toute taille mal effectuée constitue pour l’arbre un acte traumatisant, une brèche dans son intégrité, la porte ouverte aux maladies et un affaiblissement de son système de défense. Si le bon arbre est à la bonne place et si vous ne désirez pas changer sa forme naturelle, ne pas le tailler dans son architecture est la meilleure façon de le protéger et de l’aider à vivre longtemps.

Le texte qui suit illustre poétiquement les dangers de la taille.

Un conte indien évoque un arbre prodigieux, chargé de fruits merveilleux qui s’élevait dans un pays aride. Mais la moitié de l’arbre était empoisonnée…

« Deux branches ouvertes en haut de tronc, L’une portait la vie, l’autre la mort. Et on ne savait laquelle nourrissait Et laquelle tuait. Un jour de grande famine, un vieil Homme se risqua à goûter un fruit. Il fit le bon choix et resta en vie. Tous à sa suite se rassasièrent puis Ils coupèrent la branche maudite. Le lendemain, les fruits comestibles Étaient tombés et pourrissaient déjà. Le feuillage s’étiolait et l’écorce avait noirci. »

(G. DE LA BROSSE)

Tronqué de sa moitié, l’arbre était mort.


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Manuel Szombat

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